Archive pour la catégorie ‘Jocelyne Adigbonon’

CONTRASTE POLLUTION ET PROPRETÉ

Going to Accra is an exhausting trip.  The early morning travel and the long hours on the road are of course tough enough, but the worst part of the trip is the pollution in Accra. Those cars named <thro thro> belching black, choking smoke at least a few times are probably older than myself with cracked windscreens, flat tyres, double the maximum capacity of passengers in 35º  heat, blazing traffic, no lanes or traffic lights and a couple of goats tied to the roof. TRO TRO IN GHANA

AU DELA DE LA POLUTION AU GHANA, IL Y A AUSSI DE BELLES PLAGES  ET  DES ENDROITS PROPRES

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SPLENDIDE  PRÉSIDENCE 

SPLENDIDE PRESIDENCE

VISITE DU CANCUN PARK ET DU CAPE COAST CASTLE

Me voilà en fin de mandat. Maintenant que le travail est terminé, les petites frustrations digérées, je fais un peu de tourisme et vous je met de la salive à la bouche pour les endroits à visiter  éventuellement au Ghana:  

CANCUN PARK  CANOPY WALK  /   CAPE COST CASTLE

CANOPY WALK

  CANOPY WALK

 Canopy Walk   

CAPE COAST CASTLE

Cape coast castle

C’est le dernier ponit de rassemblement des esclaves avant leur déportation vers les pays occidentaux.

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Hommage rendu par la famille OBAMA en visite au Ghana / La porte de Non-retour

ACCUEIL ET INTEGRATION DES NOUVEAUX VOLONTAIRES

Jeudi 10 Septembre 2009

Aujourd’hui je participe à une séance d’intégration pour les nouveaux volontaires venus du Canada. Ils sont 8, tout enthousiastes d’être au Ghana et de se mettre à changer ce pays. Malheureusement, ils sont arrivés à 4 jours de mon départ ; je n’avais pas beaucoup de temps à leur consacrer. Cependant, j’aurais aimé leur raconter mes bonnes et mauvaises expériences.  C’est tout de même important, au-delà des formations sur la communication interculturelle et le choc culturel, d’avoir le point de vue d’un ou d’une compatriote qui a vécu dans le pays avant vous. J’ai passé les journées du jeudi et Vendredi avec eux à leur donner ne serait-ce que quelques conseils pour  accomplir leurs mandats à terme dans de bonnes conditions.

2 des volontaires étaient pressées de s’intégrer. Belle initiative, mais il faut y aller pas à pas dans l’intégration. Elles voulaient tout savoir sur le Ghana, même essayer leur repas juste au lendemain de leur arrivée.  Au restaurant, elles avaient commandé du fufu avec de la sauce d’arachide. Les serveuses étaient toute contentes de servir leur repas local à des expatriées blanches. Imaginez le plat : un gros bol de fufu avec de la sauce qui nage là-dessus. Joli à voir!!!!!!!!!!!Miam!!!!!!!!!!!!!!!!Bon appétit!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Après 10mn de consommation, elles transpiraient à grosse goûte, avec un visage tout rouge. Imaginez la tonne de piment que contenait la sauce. Plus leurs lèvres brûlaient, plus elles en consommaient car c’était vraiment délicieux.

A la question de savoir si elles avaient apprécié le repas, leur réponse fut : MES LEVRES SONT EN FEU. BELLE EXPERIENCE

Je n’ai pas eu besoin de leur donner des conseils, sur la bouffe.  L’expérience était une meilleure formation et une mise en garde pour le reste des volontaires. Les ghanéens cuisinent très bien, cependant,  il faut prendre le temps de s’adapter à leur alimentation et ne pas se laisser tenter

FUFU ET SAUCE ARACHIDE DU GHANA

TRANSFERT DE COMPÉTENCES

20 Aout 2009

Le temps passe tellement vite dans ce pays. A peine tu commence une journée  qu’il faut penser au lendemain. Malheureusement, je n’avais que 3 mois à faire et  les défis sont de taille. La méthode de travail ici est différente de celle du Canada. Le travail ne se limite pas seulement dans les 4 murs de l’entreprise. Les ghanéens peuvent obtenir les résultats escomptés, même si ce n’est pas dans le délai. Je reçois souvent des appels des partenaires les samedis et dimanches pour des questions relatives au travail et c’est normal dans le milieu.  Je tends vers la fin de mon mandat et il faudrait que je m’assure de la continuité de nos projets de développement. Le stress est à son comble. Mais Tout le monde prend son temps ; il n’y a rien qui presse.

Bientôt le départ et il faut faire le transfert de compétences. J’ai souvent été seule à coordonner les activités de la Coalition. Désormais, c’est le Coordonnateur ou (un autre volontaire éventuel) qui va s’en charger. Je vais donc passer 2 semaines à enseigner les méthodes de planification d’activités, les fonctionnalités de  Ms Office 2007, la Gestion Axée sur les Résultats, et la rédaction de demande de financement. Aurons-nous le temps de faire tout cela? Bonne chance jocelyne

VISITE À L’ORPHELINAT OSU

ENFANT A L'ORPHELINAT DE OSUDON AUX ORPHELINS DE OSU

10 Août 2009

Dans un pays émergent comme le Ghana, on dénote un niveau de développement économique  impressionnant en comparaison aux pays limitrophes.  Le revers de la médaille est que plus le développement économique croît, plus l’écart se creuse au niveau des pauvres. Les problèmes de pauvreté ne sont pas sans conséquences surtout sur les femmes et leur développement. Par manque de moyen de subsistance, les mères monoparentales font des choix difficiles.

Le Centre OSU est un orphelinat hébergeant une clientèle de 0 à 25 ans. On y retrouve à la fois : des enfants abandonnés à la naissance par les parents, des enfants de rues, des orphelins, des enfants avec des malformations à la naissance, etc. Cet orphelinat est situé non loin du Central Accra et on ne peut pas faire du tourisme dans cette zone sans être sensible à la cause de ses enfants qui n’ont pas demandé à naître.

En général, les expatriés et touristes visitent cet orphelinat dans le but de se rendre compte de la réalité du pays et de faire un don au centre et à ces bénévoles qui donnent généreusement leur temps, jour et nuit pour assurer un avenir meilleur à ces enfants.

J’ai eu l’occasion de rendre visite à ces orphelins. Grande fut ma satisfaction de rencontrer d’autres canadiens en vacances, qui décidaient de passer toute une  journée avec ses enfants afin de leur donner un peu de joie et d’amour. J’ai pu passer donc toute une journée à aider les responsables dans les activités de gestion et les activités sociales avec les enfants. Je ne pouvais pas m’en aller sans faire un petit don comme tout ce beau monde qui venait leur rendre visite. J’étais rentrée chez moi fière d’avoir fait une petite différence dans la vie de ces enfants. J’aurais bien voulu repartir pour m’impliquer davantage, malheureusement, le temps me faisait défaut. 

Si  éventuellement vous faisiez un tour au Ghana, n’hésitez pas à faire un tour à OSU CHILDREN’S HOME. Ça fait toujours du bien d’aider.

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