J’adore écouter la musique indienne qui est omniprésente au Népal. Spécialement dans les bus quand je circule d’une ville à l’autre. Ils l’a font toujours jouer à plein volume, au point où le son n’entre plus seulement par les oreilles mais bien par tout le corps. L’isolement que procure le fait de ne pas s’entendre penser compense le fait que les gens sont tellement tassés les uns sur les autres qu’ils n’ont plus vraiment de bulle personnelle. En fait, sans la musique, on est tellement serré dans ces bus que notre voisin nous entendrait probablement penser lui-même.
Lorsqu’on écoute cette musique, on a toujours l’impression que ce n’est pas juste une voix avec quelques instruments que l’on entend jouer comme c’est généralement le cas chez nous mais plutôt 100 chanteurs et probablement dix fois plus de musiciens qui ont enregistrés ensemble. Ça donne une impression de multitude, d’affluence. Et comme il y a généralement presque autant de monde dans le bus (ou sur le bus, ou accroché aux côtés ou à l’arrière du bus) que dans les chansons indiennes, je trouve que les deux vont bien ensemble…






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