Archive pour avril 2009

Un petit mot sur le DAT-AOC

Voilà trois semaines que je suis à Ouaga. Je m’y plais de plus en plus. J’ai quitté l’hôtel pour m’installer dans une grande maison constituée d’une quinzaine de chambres. C’est tout près du travail, dans la zone du bois. Je suis vraiment bien là-bas. C’est très propre. J’ai l’air climatisée, une femme de ménage passe tous les jours et on peu faire mon lavage et repassage pour quelques dollars. Il y a un gardien bien aimable qui m’aide dans tout, de la recherche de la nourriture aux réparations de ma super P50  (mobilette). La routine commence à s’installer un peu et ça me va. Je suis de plus en plus comfortable dans mon environnement (malgré les 46°C!!) tant social que de travail.  Le stage se déroule vraiment bien. Avec le coordonnateur de l’organisation, nous avons établit le « planning » de mes tâches à effectuer d’ici la fin de mon séjour. Je sais donc exactement ce que je dois faire et pour quand ce doit être terminé. J’ai beaucoup de travail en ce moment, car j’ai jusqu’au 5 juin pour terminer la révision (ou plutôt la rédaction…) du manuel d’opération et de procédures du Dispositif d’appui technique de l’Afrique de l’Ouest et de Centre. Je croyais au début que ce serait extrêmement ennuyant, mais je suis agréablement surprise de voir que j’aime bien ce travail. En fait ça me permet de comprendre d’avantage ce qu’est le Dispositif d’appui technique de l’Afrique de l’Ouest et du Centre.Alors un petit mot sur ce que nous appelons affectueusement le DAT-AOC. Il s’agit d’une initiative de l’ONUSIDA qui remonte à 2005. L’ONUSIDA avait fait un appel d’offre afin de trouver des ONG dans 4 régions cibles pour d’accompagner les programmes nationaux de lutte contre le VIH/SIDA. Pour la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, c’est le consortium Bureau d’appui en santé publique ‘96 déjà installé à Ouagadougou et le Centre de coopération international en santé et développement (organisme qui m’a recruter pour le stage), situé à Québec, qui ont remporté l’appel d’offre. Le DAT-AOC a donc été mis en eouvre en 2006 et est opérationnel depuis. Pour faire ça simple, le DAT-AOC reçoit des demandes d’appui technique de la par de pays (comité national de lutte contre le VIH/SIDA), la société civile ou des firmes conseils dans l’élaboration de plan stratégique, de budgétisation et de suivi et évalution . Ou encore, il reçoit des demande en renforcement des capacités dans la gestion de l’assistance technique. Pour répondre à ces demandes, le DAT-AOC envoie des consultants sur des missions de courte durée. En d’autres mots, le DAT-AOC gère une base de données de consultants pour répondre aux besoins d’assistance technique dans la lutte contre le VIH/SIDA.  Mon rôle au DAT-AOC se divise en 4 grandes tâches. Jusqu’à la mi-mai, je dois mettre à jours les documents pour les propositions au Fond mondiale – Le Fond mondial est un organisme qui donne des fonds pour la mise en oeuvre de projet de lutte contre le VIH/SIDA; cependant, l’élaboration de propositions pour le Fond mondial est complexe et plusieurs font appel au DAT-AOC pour y arriver.- , les classer et les mettre disponible sur le serveur et en version papier. Jusqu’au 5 juin, je dois faire la révision des 4 volumes du manuel d’opération du DAT. Le mois de juin, je travallerais sur la mise en oeuvre de stratégie marketing et en juillet je vais travailler sur l’élaboration de stratégies de pérénité. En fait, la conjuncture économique fait en sorte que les ressources de l’ONUSIDA sont en baisse et malgré le succès du projet de DAT à travers les 4 régions (Afrique de l’Ouest et du Centre, Afrique de l’Est, Afrique du Sud et Asie-Pacifique), l’ONUSIDA ne pourra plus financer les activités des DAT. Avec mes collègues, je dois donc trouver des moyens pour permettre au DAT d’exister.  Pour ce qui est de la découverte du Burkina, pour l’instant elle se fait à travers sa population qui des plus aimable et d’un bon vivant. En fait la ville s’anime le soir et les centaines de maquis (bar) se remplissent. On y entend la musique vibrer jusqu’aux petites heures du matin à tous les jours de la semaine. Le paysage du Burkina, je me le réserve pour un peu plus tard. Je commence à me faire des contats et des plans d’excursion en brousse sont en cours. Je vous en donne des nouvelles sous peu.   À bientôt, Emmanuelle      

Des nouvelles d’Alphabétisation entrepreneuriale

Déjà trois mois sont passés depuis mon arrivée au Costa Rica.  Me voilà bien intégrée à l’équipe de travail et totalement vendue à la méthodologie de capacitation massive!

Si au début du stage, les choses ont commencé tranquillement, cela a bien changé depuis.  J’ai beaucoup de travail dans le cadre du projet et comme je travaille sur un campus universitaire, plusieurs personnes me demandent de leur rendre des services… Par exemple, des étudiants sont constamment dans mon bureau parce que leurs professeurs leur donnent comme devoir d’interviewer des étrangers sur tel ou tel sujet.  D’autres font un travail sur le Canada et veulent que je les aide.  Les professeurs de français et d’anglais du campus ainsi que des campus environnants (environnant étant deux heures d’autobus) veulent tous que je participe et que je fasse des ateliers,  des gens des autres projets me demandent de leur traduire des documents ou de les aider dans l’organisation de telle activité…

Bref, ça ne s’arrête jamais.  Au début, je disais oui à tout, mais je me suis vite rendue compte qu’à ce rythme-là, je n’avancerais jamais dans mon projet alors je tente de trouver l’équilibre entre ne pas paraître de mauvaise volonté et faire mon travail.

Comme je vous ai déjà dit dans mon article précédent, nous avons présenté le projet dans diverses communautés.  Nous avons reçu une réponse très positive et je suis présentement en train de travailler à déterminer combien de groupe s’ouvriront, sur quels horaires, etc.

Je travaille également sur l’analyse du laboratoire organisationnel de Santa Barbara qui s’est terminé le 28 mars dernier.  Comme travail final, les étudiants doivent organiser une feria où ils présentent ce qu’ils ont appris dans les différents cours.  Nous avons eu droit à d’émouvants discours, des prestations de différente nature (chant, danse), la remise des diplômes et une visite aux exposants.  Les cours de bijouterie présentaient leur création, les cours de cuisine et pâtisserie nous avaient préparé quelques plats et le tout se déroula en présence d’un groupe de musiciens qui jouait du marimba, un instrument traditionnel.  C’est un événement très motivant pour nous puisque nous pouvons voir les premiers fruits de notre travail!

Dans le cadre de mon mandat, je devais également travailler sur le suivi des ateliers de projet qui se sont donnés au cours des cinq dernières années.  Je travaille présentement à développer la méthodologie et les instruments de suivi.  Techniquement, je devais aller rencontrer les gens, monter un registre d’entreprise et en faire l’analyse, mais je doute que cela se réalise.  Premièrement, il ne s’agit pas de l’activité prioritaire aux yeux du coordonateur de projet et donc, elle passe en dernier.  Deuxièmement, les communautés ne sont pas accessibles par transport public, je dois donc obligatoirement avoir accès à une voiture.  Avec l’université nationale, il faut programmer ces activités avec beaucoup d’anticipation et comme les chauffeurs et les voitures sont très sollicités, il est difficile de les avoir au moment où on le veut.  C’est à suivre…

Si non, un des ateliers de projet est déjà commencé.  Pour le moment,  je ne fais qu’accompagner Denia (la coordonatrice régionale du projet et ma coéquipière) et l’assister dans les activités, mais très bientôt, j’animerai une partie du cours ou bien il se peut également que j’aie mon propre groupe.

Dernièrement, je travaille aussi sur la rédaction d’une demande de financement et à la recherche de financement externe pour la poursuite du projet.  Il va sans dire que toutes ces activités me gardent très occupées et j’ai découvert la joie de travailler dans la chaleur (40 degrés).  Je pourrais d’ailleurs faire une étude sur à quel point la chaleur rend l’être humain improductif!!  Il y a certains après-midi où j’ai l’impression que nous ne sommes qu’une bande de zombies luttant contre le sommeil.  En fait, c’est tellement courant ici de se plaindre de la chaleur qu’il fait qu’on pourrait presque dire que c’est une forme de salutations obligatoire!!

Alors, comme il est de coutume, hasta luego et il fait trop chaud aujourd’hui!

Voici quelques photos de la fête de clôture du LOT de Santa Barbara.

La table d’honneur pour la graduation

Danse traditionnelle de Guanacaste

La remise des diplômes

Les merveilles du cours de pâtisserie!

Les joueurs de marimba

Les créations du cours de confection de bijoux

Les étudiants de coiffure

Preparation du départ

Le temps passe si vite… Je me sens comme si ca ne faisait qu’un mois que je suis au Guatemala et pourtant, je suis à mon quatrième mois de stage. Je commence déjà a préparer mon départ de l’organisme auprès duquel je travaille. Je donne, depuis janvier dernier, 4 heures de formation d’économie solidaire par semaines à deux groupe de jeunes. Je suis très attachée à eux et je sens qu’eux aussi, sont très attachés à moi. Demain, nous vivrons notre dernière rencontre et pour l’occasion, je leur ai préparé une sortie!

Nous allons visiter une entreprise d’économie solidaire, un petit café dans le centre historique de la capitale où les employés sont des jeunes en réinsertion et où le café vendu porte le label commerce équitable (très rare au Guatemala). Ce sera l’occasion pour nous tous de profiter d’un moment de divertissement et je trouvais que ca clôturait très bien le programme de formation, d’autant plus que la directrice générale a accepté de nous faire une présentation de son entreprise, wow!

Mon travail auprès de Grupo Ceiba se terminera le 15 mai. Cela me laisse trois semaines pour finaliser la deuxième section de mon mandat qui consistait à dessiner, réaliser et analyser les résultats d’un sondage concernant les besoins et les intérêts des jeunes en matière d’informatique. Les 160 sondages ont été distribués dans les différents centres éducatifs de la capitale. Je suis actuellement en train de récolterles données pour pouvoir rédiger un rapport d’analyse aux directeurs de l’organisation et du programme d’Entreprise Éducative.

J’espère avoir le temps de réaliser cette dernière tàche mais je vois passer le temps a toute vitesse et j’engoisse alors je vais me remettre au travail immédiatement!

Au plaisir,

Véronique

Inauguration et Forum d’économie solidaire

Décidément, la tension aura été a son maximum jusqu’à la toute fin… L’inauguration a bel et bien eu lieu le 25 mars dernier mais ce ne fut pas de tout repos. Par chance, nous formons une équipe très performante sous pression alors nous avons pu sauver l’événement. Je vous rappelle les dernières nouvelles : Puisque l’organisation n’avait pas les fonds nécessaires pour parrainer l’événement de conscientisation au thème d’économie solidaire que je devais organiser, ce dernier a été jumelé à l’inauguration du parc de services technologique (l’endroit où les jeunes étudient). Puisque l’inauguration faisait partie du plan de travail développé par le BID (Banco Interamericano de Desarrollo) un budget de 2000$US devait nous être attribué. Cependant, pour recevoir ces sous, il faut respecter un processus complexe et surtout… lent. Manuel, le coordonateur en chef est responsable de tout ce qui a rapport au BID, c’est donc lui-même qui s’est chargé de remplir les documents à présenter.

Je dois avouer que les délais étaient très courts, et cela est en grande partie notre responsabilité, à l’interne. Le plan et l’agenda de l’inauguration devaient être acceptés par le BIB avant que nous commencions les préparatifs officiels de l’activité. Par chance, les collègues de travails avaient pris de l’avance quant aux estimations pour les achats à faire. Le plan s’est promené d’une personne a l’autre (directeurs, secrétaires, coordonateur, etc.) pendant environ deux semaines avant que tous un chacun soit satisfait de la présentation et des informations qui y figuraient. Ce qui fait que nous avons reçu l’autorisation du BID concernant le plan le 11 mars, exactement 11 jours de travail avant le jour J. (Incroyable mais vrai!)

Personnellement,  je pensais que suite à l’approbation du plan de travail, nous aurions accès aux fonds attribués… non, ca aurait été trop facile! Le BID exige 3 estimations de trois entreprises différentes pour chaque achat et location et laissez-mois vous dire que la liste était longue : chaise, équipement sonore, lunch, arrangements floraux, impression des invitations, enveloppes, appels téléphoniques, chemises, plaque commémorative, ruban, transport et repas des invités, etc. Comme le temps nous manquait et que certaines informations étaient impossibles à trouver, nous avons envoyé ce que nous avions et pour les décorations et les frais des invités, nous avons inscrit le montant sans joindre d’estimation.

Mon rôle était de superviser toute l’organisation de la journée et puisque je devais moi-même présenter le thème d’économie solidaire, je devais être certaine que tout se passerait bien parce que le jour J, je devais être assise à l’avant avec le directeur général et la représentante du BID. J’ai formé un comité d’organisation et j’ai réalisé la première réunion avec eux vendredi le 13. L’organisation entière de l’événement devait se réaliser en  jours. (encore incroyable mais vrai!) La délégation des tâches s’est très bien passé et tous se sont sentis concernés et ont donné le maximum d’eux même. Manuel était toujours en attente de l’autorisation et du versement du financement de la journée par le BID. Nous avons dû envoyer les invitations et imprimer les documents sans même savoir si nous aurions de quoi payer, quel stress!

La réponse du BID est arrivée vendredi le 20 mars à 18h45. Ce fut un NON. À trois jours de l’activité, nous avons su que le financement n’était pas autorisé. (Toujours incroyable mais vrai!) La raison : les estimations manquantes. On nous a donné jusqu’au samedi midi pour envoyer les documents supplémentaires et ainsi avoir une chance que soient débloqués les fonds. C’est ainsi que samedi matin à 7h30, 7 personnes du comité étaient présentes au travail pour tenter de remplir les exigences du BID. À 13h30, tous les documents scannés étaient joints à une lettre signée du directeur général, mission accomplie! J’avais préparé un bœuf aux légumes la veille que nous avons dégusté tous ensemble avec satisfaction avant de quitter le bureau. Bravo à toute l’équipe!

J’ai réalisé le samedi après-midi que j’avais mis énormément d’énergie dans la planification de la journée et la coordination de l’équipe et que j’avais quasi oublié la préparation de ma présentation. Selon l’agenda de l’activité, 30 minutes m’étaient accordés pour exposer le concept d’économie solidaire et je devais ensuite animer une plénière d’une heure sur le même thème. J’ai donc travaillé à ma présentation dimanche le 22 mars toute la journée. Le lundi et mardi furent également des journées de fou, évidemment! Mais toute l’équipe était mobilisée et les jeunes furent particulièrement coopératifs au moment de faire le ménage des lieux. La réponse finale et officielle du BID nous est parvenue mardi le 24 mars à 10h30. Quelle folie, jusqu’au dernier moment, nous avons dû être prêts à tout annuler!

L’événement en soit fut… un véritable succès! La salle était comble et les invités étaient de marque : directeurs d’entreprises et d’organisations, représentant de différents ministères, Police National, Croix Rouge, BID, CECI, etc. L’agenda du jour a été quasi respecté a l’exception du directeur général qui a tardé un peu dans son discours, ce qui est plutôt normal! Ma présentation était professionnelle et je n’ai pas cherché mes mots malgré le stress et la fatigue des derniers jours. J’ai initié la plénière avec une question de sorte à favoriser la discussion et de nombreuses mains se sont levés. Le public a très bien participé et tous se sont sentis concerné par les valeurs de l’économie solidaire. J’ai l’impression que ce ne sera pas le dernier événement sur ce sujet! J’ai finalement dû dire a un certain moment que nous devions prendre une dernière intervention avant de continuer notre programmation, le temps filait a toute allure! J’étais surprise de ce niveau de participation parce qu’on m’avait préparé au pire : peu d’écoute, peu d’attention, arrivées en retards, gens qui confirment et qui ne viennent pas, gens qui viennent et qui partent avant la fin, etc. Pourtant, ce ne fut pas le cas (même le directeur fut impressionné!) Ce sont de bons indicateurs du succès de notre activité!

Lors de la dernière rencontre du comité, l’évaluation de l’inauguration, nous étions tous unanime : Un succès sur toute la ligne! Compte tenu de la pression que nous avions avec le BID, compte tenu du temps que nous avions pour organiser l’ensemble des préparatifs, lorsque j’y pense aujourd’hui, je n’arrive toujours pas a croire que tout ce soit déroulé si bien! Je ne savais pas que je pouvais organiser un événement de cette ampleur mais finalement, avec l’aide de toute mon équipe, nous avons pu vivre une journée inoubliable!

V-ronic

C’est bien parti!!

Me voilà fraîchement débarqué à Ouagadougou, de retour sur ce continent qui m’interpelle toujours autant. Après 17 heures de voyagement, je mets les pieds à l’hôtel. En vérité je n’avais aucune espèce d’idée de l’endroit où j’allais me retrouver. Je savais que la question de mon logement était encore ambigue. Tout ce que je voulais c’est un lit et non un matela de voyage à même le sol et l’accès à une toilette complète. Bref une légère amélioration par rapport à mon dernier stage… Quelle surprise alors de découvrir que je suis hébergée (temporairement) dans un hôtel avec chambre climatisée avec ma propre salle de bain- douche, toilette, évier et même un miroire. Je ne sais pas combien de temps je serais ici, mais une chose est certaine, je ne suis pas pressé de déménager. Comble du bohneur, il y a une piscine à l’hôtel!!!!

C’est là que j’ai passé ma journée de dimanche, à lire et nager. C’est d’ailleur sur le bord de cette piscine que j’ai rencontrer Tonton Moussa, maître nageur de 43 ans. Il me présente  à Xavier son grand ami (j’ai appris plus tard qu’il se connaîssait seulement depuis une journée!) et Pascal.  Avec mes nouveau amis, Pascal (Burkinabé) et Xavier (Français habitant Ouaga depuis 5 ans), j’ai passé la soirée à danser et boire un pot au Jadin de l’Amitié :) .  Mes nouveaux amis mon aussi promener dans Ouaga que je découvre avec grand plaisir.

Aujourd’hui, c’est ma première journée de travail. J’ai rencontré l’équipe et je crois qu’on va bien s’entendre. Et puis on m’a montrée mon bureau. Oui oui, j’ai bien dit MON bureau avec air climatisé et grosse chaise en cuirette. C’est la joie! Bien que je n’ais pas encore commencé à travailler (mon patron a été pris toute la journée avec ONUSIDA Dakar) je suis certaine que je vais m’y plaire.

Je souhaite seulement que tout ce bel enthousiasme et cette joie ne sois pas que la lune de miel avant le choc…

Pour ce qui est de la température… oui il fait très chaud! En fait on sent sa peau chauffer quand on sor dehors, mais je suis à l’air climatisé la plus par du temps et j’accès gratuitement à une jolie piscine alors je ne peux pas me plaindre.

Je vous donne des nouvelles plus tard,

Portez-vous bien,

Emmanuelle 

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